Marie-Laure N’Goran est le choix idéal
Marie-Laure N’Goran, candidate à la présidence de l'UNJCI, incarne la compétence, l'unité et la modernité pour transformer la presse ivoirienne. Avec son expérience et son engagement, elle est le leader dont l'UNJCI a besoin pour relever ses défis.
Bouaké, 30 janvier 2026 (crocinfos)---La course à la présidence de l’Union Nationale des Journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) bat son plein. Au milieu des promesses et des ambitions, une candidature émerge avec une évidence rare : celle de Marie-Laure N’Goran. Née un 6 août, cette journaliste accomplie n’est pas seulement une présentatrice star de la Radiodiffusion Télévision Ivoirienne (RTI). Elle est un pilier de la profession, forgé par un parcours exemplaire qui allie rigueur académique, expertise terrain et engagement sans faille. Dans un contexte où la presse ivoirienne fait face à des défis multiples: précarité, défiance publique, pressions politiques, Marie-Laure N’Goran apparaît comme le leader providentiel, celle qui connaît la maison et sait la transformer.
Pourquoi elle, et elle seule, mérite votre voix ? Décryptage.
Du banc de l’école à lumière des plateaux de télé et du monde
Diplômée de l’Institut des Sciences et Techniques de la communication (ISTC) et de l’Université Alassane Ouattara ( UAO) de Bouaké en sciences juridiques, administratives et de gestion, Marie-Laure N’Goran a bâti sa carrière sur des fondations solides. Dès 2004, elle fait ses armes à la Maison Bleue, avant de rejoindre l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) de 2004 à 2011, où elle affine son sens de l’analyse et du service public.
Recrutée par la RTI en 2011, elle démarre au journal de 23 heures, pour conquérir en 2013 le créneau stratégique du journal de 20 heures, l’une des éditions les plus suivies en Côte d’Ivoire. Ses pairs l’ont couronnée : Prix Ebony de la meilleure présentatrice télé, prix africain du développement. Écrivaine prolifique, elle transcende le petit écran pour nourrir le débat public de ses plumes affûtées. Mariée à un pasteur et mère de trois garçons, elle incarne un équilibre rare entre vie professionnelle exigeante et valeurs familiales. Sérieuse, sincère, avec cette fameuse « main sur le cœur », Marie-Laure n’est pas qu’une figure médiatique ; elle est un modèle vivant de résilience et de compétence.
L’expérience qui fait la différence
Ce qui distingue fondamentalement Marie-Laure N’Goran de ses concurrents, c’est son intimité avec l’UNJCI. Vice-présidente de 2020 à 2022, elle a vécu la maison de l’intérieur : ses rouages, ses victoires, mais surtout ses blocages chroniques. Elle sait où ça coince dans les négociations avec les pouvoirs publics, dans le soutien aux journalistes en difficulté,dans l’amélioration des conditions de travail précaires. Elle a été de tous les combats récents : plaidoyer pour la crédibilité de la profession face à la désinformation, défense des droits corporatifs, dialogues tendus mais fructueux avec les autorités.
Marie-Laure arrive armée d’une feuille de route précise. Elle n’expérimente pas ; elle agit. Son mandat de vice-présidente lui a permis de tisser un réseau solide au sein de l’UNJCI et au-delà. Elle a une capacité à rassembler au-delà des clivages éditoriaux. Dans une union fracturée par des luttes internes, elle est le ciment naturel, la garante d’une gouvernance inclusive et moderne.
Choisir l’équilibre et la modernité pour l’avenir de la presse
Opter pour Marie-Laure N’Goran, ce n’est pas céder à un choix de genre symbolique, mais embrasser l’équilibre, l’inclusion et la modernité que la presse ivoirienne mérite. La profession a mûri : elle est prête à confier sa destinée à une femme compétente, capable de porter l’UNJCI vers de nouveaux horizons ;digitalisation, formation continue, plaidoyer international pour la liberté de la presse.
Ses concurrents parlent ; elle, elle a déjà fait.
Un « produit sûr », comme on la décrit avec justesse. Dans un pays où le journalisme est un sacerdoce, Marie-Laure N’Goran est celle qui unira, réformera et inspirera. Les militants de l’UNJCI, lors du prochain congrès, ont une responsabilité historique : voter pour l’expérience, la sincérité et la vision. Voter Marie-Laure, c’est voter pour une UNJCI plus forte, plus crédible, au service d’une Côte d’Ivoire démocratique. Le choix est clair. Et vous, de quel côté êtes-vous ?
François M'BRA II, correspondant régional dans le Gbêkê